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Ivermectine et cancer : le signal que les chercheurs ne peuvent plus ignorer !

La loutre vous informe sur...

8/9/20264 min temps de lecture

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Et si l’ivermectine était en train de passer du statut de vieux médicament antiparasitaire à celui de piste sérieuse en cancérologie ?

Depuis plusieurs années, des chercheurs étudient ses effets sur les cellules cancéreuses. Mais ce sont désormais les résultats observés chez des patients qui attirent particulièrement l’attention.

Une étude américaine publiée en juin 2026 dans Anticancer Research a suivi 197 patients atteints de cancer recevant de l’ivermectine associée au mébendazole.

Après six mois, 48,4 % des patients ayant répondu au suivi déclaraient soit une régression de leur tumeur, soit l’absence de maladie détectable : 32,8 % rapportaient une absence de maladie détectable et 15,6 % une régression. 36,1 % déclaraient une maladie stable, tandis que 15,6 % rapportaient une progression. Le taux de bénéfice clinique calculé par les auteurs atteignait 84,4 %.

Ces chiffres sont évidemment spectaculaires.

Mais ils doivent être compris correctement : il s'agit d'une étude observationnelle sans groupe témoin, basée en partie sur les déclarations des patients. Elle ne permet donc pas, à elle seule, d'affirmer que l'ivermectine et le mébendazole sont responsables de ces résultats. Une Expression of Concern a d'ailleurs été publiée concernant l'étude.

Cela ne rend pas les chiffres inintéressants.

Au contraire.

Cela pose une question qui mérite désormais d'être testée sérieusement.

Pourquoi l'ivermectine intéresse-t-elle le cancer ?

L'ivermectine n'est pas étudiée uniquement parce que certains patients rapportent des améliorations.

En laboratoire, elle a montré des effets sur plusieurs mécanismes impliqués dans la survie et la multiplication des cellules tumorales.

Les chercheurs ont notamment étudié son action sur les voies PI3K/Akt/mTOR, Wnt/β-caténine et STAT3, ainsi que sur l'apoptose et l'autophagie.

Autrement dit, la molécule pourrait agir sur plusieurs « interrupteurs » utilisés par les cellules cancéreuses pour se développer.

C'est ce caractère potentiellement multicible qui rend son repositionnement particulièrement intéressant.

Et le fenbendazole ?

C'est l'autre molécule mise en avant dans Beyond Parasites: The Potential of Ivermectin and Fenbendazole de C. Summer.

Le fenbendazole est lui aussi un antiparasitaire. Des recherches expérimentales ont notamment étudié son action sur les microtubules et sur le métabolisme énergétique des cellules tumorales.

Il existe également de nombreux témoignages de patients ayant utilisé le fenbendazole dans leur parcours contre le cancer.

Certains racontent des régressions spectaculaires.

Ces témoignages ne constituent pas une preuve scientifique à eux seuls, mais ils participent à une question qui prend désormais une ampleur considérable : pourquoi certaines personnes semblent-elles répondre favorablement à ces molécules ?

L'Amérique ne regarde plus le phénomène de la même manière

Le changement est particulièrement visible aux États-Unis.

Les prescriptions d'ivermectine associées à des benzimidazoles ont fortement augmenté chez les patients atteints de cancer, phénomène documenté en 2026 dans une analyse portant sur plusieurs dizaines de millions de patients américains.

Parallèlement, la recherche institutionnelle commence à s'intéresser au potentiel anticancéreux de l'ivermectine.

Le sujet n'est donc plus seulement celui de quelques témoignages isolés.

Il devient une véritable question de recherche.

Le chiffre qui mérite d'être suivi

Le chiffre le plus intéressant n'est peut-être finalement pas 84,4 %.

C'est 48,4 %.

Près d'un patient sur deux dans cette cohorte ayant répondu au suivi déclarait, après six mois, soit une régression de sa maladie, soit aucune maladie détectable.

Ce résultat devra être confirmé, expliqué et reproduit.

Mais si de futurs essais contrôlés retrouvaient même une partie de cet effet, l'histoire de l'ivermectine en oncologie pourrait prendre une tout autre dimension.

C'est là tout l'intérêt du repositionnement thérapeutique : une molécule ancienne et peu coûteuse peut parfois révéler une nouvelle fonction que personne n'avait envisagée au départ.

L'ivermectine n'est donc peut-être pas simplement en train de faire parler d'elle.

Elle est en train de poser une question au monde de la cancérologie.

Et cette fois, la réponse pourrait bien venir des patients, des chercheurs et des essais cliniques.

purple cells
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person with pink band on her left hand
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En France, l’ivermectine n’est pas reconnue par son AMM comme traitement contre le cancer. Elle peut être prescrite comme médicament humain dans ses indications autorisées, mais son utilisation en cancérologie reste hors AMM.

Le fenbendazole n’est, quant à lui, pas un médicament humain en France : il est destiné à un usage vétérinaire et ne dispose pas d’AMM pour le traitement du cancer chez l’être humain.

Ainsi, malgré les recherches et les résultats encourageants rapportés autour de ces molécules, elles ne sont actuellement pas reconnues en France comme traitements anticancéreux.

Et en France, peut-on se faire prescrire ces molécules ?

El Salvador

Contact : laloutrevousinformesur.com

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